Parmi les sorties de septembre, deux autres albums prennent eux aussi appui sur l’Histoire.
«Le Pavé Originel» raconte avec...
«Je suis fasciné par la mer, les rivages et l’atmosphère que l’on y rencontre», dit Séra. En prenant le large...
«Clandestine» est d’une tout autre veine: un dessin enfantin signé Marc-Renier et un récit autobiographique de Virginie...
Les secrets de famille sont une source d’inspiration inépuisable pour la littérature. La bande dessinée n’y échappe...Dans moins de deux semaines, les planches de l'expo Dupuy-Berberian, dans l'immeuble Castro, seront rangées après avoir été offertes sept mois au public. Plus de deux cents œuvres des présidents du dernier festival de la BD, retracent la vie quotidienne sans encombre. La plupart en noir et blanc, les planches - sobre dans le graphisme - font revivre les lassitudes et les moments de bonheur.
Plus de quinze milles visiteurs sont déjà passés par le musée de la BD et à la CIBDI (cité internationale de la bande dessinée). Difficile de savoir combien sont venus pour l'exposition. Un bon nombre certainement. Le ticket d'un jour permet en plus de l'expo, de visiter aussi le musée de la BD et d'autres expos organisées en ce moment à la CIBDI. De passage à Angoulême, Théo Lagrange, quinze ans, et Orphée son frère, onze ans, venus de Bordeaux ont navigué entre fascination et intrigue. «J'ai bien aimé les planches. Elles sont sympas comme la maquette avec le crayon. La salle avec les lumières rose m'a intrigué. Je ne sais pas à quoi ça sert et la porte à l'intérieur ne mène nulle part», raconte le jeune Bordelais. La maquette avec des poulies géantes, reliées par des courroies aux deux figurines se partageant un crayon, serait la symbiose caractéristique des auteurs de l'expo qui dans «La maison close», une œuvre sans planches, passe le témoin à la nouvelle génération de dessinateurs. A découvrir donc très vite avant le démontage et en attendant le travail de Blutch, Grand Prix 2009 de la ville d'Angoulême, et donc président du jury en 2010.
L'expo de Dupuy-Berbérian court jusqu'au 31 août. Elle est visible
dans l'immeuble Castro tous les jours de 10h à 19h, sauf lundi.
Le week-end, de 14h à 19h.
Prix: 3 euros.